14-10-09
Gwri
Dans GRISANDOLE, c'est un tout petit garçon à qui le statut de prince auquel il peut prétendre de par sa naissance de fils d'une princesse épouse légitime d'un roi, semble bien devoir être refusé quand il aura grandi et sera en âge d'être "premier".
Dans GAL'HOR, il a grandi, et celui qui lui contesterait quoi que ce soit se mettrait en bien mauvaise position, car contrairement à la traditionnelle image de conte de fées, Gwri a eu une belle-mère affectueuse et des demi-frères et soeurs qui lui sont très attachés. C'est même un peu inquiétant, car "les morveux" sont de tempérament rien moins que violent.
Faut pas les contrarier, et faut pas toucher à leur grand frère, ceux-là... Ils aiment la castagne et ne demandent qu'à le prouver.
Gwri, quand à lui, a passé des années apprendre avec délices des tas de choses inutiles: lire, écrire, compter, parler latin et grec... Mais d'un "premier", on attend qu'il soit avant tout le premier les armes à la main, et ça, il a très tôt compris que ça lui était impossible. D'abord parce qu'il n'aime pas trop se battre... Ensuite parce que rivaliser dans ce domaine avec les enfants de Grisandole (Cliquez ICI) tient de l'utopie pure et simple.
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23-09-09
Avant Artus ...
Dans le 2° épisode le la "Geste", un hors-texte" évoquera la mort, bien des années auparavant, de l'arrière-grand-père d'Artus.
Outre le lien de la situation avec un point du scénario (quand même), c'est l'occasion de montrer avant l'heure l'évolution des costumes au royaume de Logres, durant cette période (attention, on est dans la légende, n'y cherchez pas de référence historique, hein ? Mon but est juste de montrer que les mentalités changent !)
Le motif en bordure du costume de la reine ? Je sais pas s'il est possible... Mais il m'a paru pas trop improbable et j'avais envie de loger un échiquier sur le desin, et de préférence en rapport avec sa personne (ce petit bout de femme, qui fait une timide apparition transparente sur un hors-texte de GRISANDOLE, est, on le voit bien, ici, de la trempe a manipuler les fils du Destin)
Alors que je me laisse toute liberté, le reste du temps, j'ai ici essayé de donner une ambiance aussi gallo-romaine que possible.
Et maintenant, pour comparer, voilà le fils ainé (Ambrosius), avec quelques années de plus (épisode ROWENA). Ca le change, non ?
C'est bien simple : GRISANDOLE se déroule pas mal de temps après ça. Y'a qu'à regarder dedans !
(chronique d'une noyade dans la légende...)
Les corps, et surtout celui du roi, manquent un peu (beaucoup) de reliefs... J'ai commencé cette page voilà déjà un bout. J'ai fait des progrès, depuis, niveau anatomie. Faudrait que je voie si c'est "récupérable" ou pas...
Des crayonnés comme celui du dessus (mais de préférence avec des guerriers plus "malabars" m'ont bien aidée pour progresser sur les musculatures...
Ces derniers temps, je me pose beaucoup de question sur la "Geste"...
70 pages, c'est trop long, éditorialement parlant.... Mais les hors-textes que j'y ai inclus me donnent un peu de souplesse pour redécoupaer, peut-être, les épisodes en deux.
Du moins certains...
Parce que GRISANDOLE, avec sa narration pas active... Je m'y bois pas trop.
Et puis, j'ai construit tous les épisodes pour qu'ils puissent être lus indépendamment, c'est à dire qu'ils ont tous une introduction où les personnages se présentent.
Ca donnerait quoi de tout redécouper ?
22-07-09
Allia
J'ai classé cet article parmi qui se rapportent au 2° épisode de la GHT. C'est la première fois qu'une fiche-personnage sur ce blog est ainsi rangée. Ca fait un peu "déjà?", peut-être... Mais cette exception, et quelques autres, se feront parce qu'Allia (et quelques autres), apparaissant dans le premier épisode, n'y ont pas un rôle tel que ça m'aie motivé à leur faire une fiche pour celui-là. J'ai donc choisi, pour ne pas les laisser de côté complètement, de faire une ouverture sur le 2° épisode.
Car Allia apparaît dans le 1° épisode. On parle même d'elle assez tôt dans l'histoire et si on la voit très peu, elle est omniprésente dans les préoccupations du prince Claudius Sorcha.
Claudius... Il est jeune, il est beau, il est intelligent, il est instruit, il est doux quand il s'assied à la harpe ou dresse un cheval et ferme quand il s'adresse à une assemblée ou empoigne ses armes. Rien que ça, déjà, ça vous fait rêver une petite princesse pour qui le monde se résume au palais de son père. Ajoutez que le jeune homme en question vient d'un pays lointain, se vêt et se coiffe d'une façon "barbare" et que ses manières sont beaucoup plus dégagées que celles des jeunes gens du coin. Vous comprendrez peut-être qu'Allia se soit enfuie avec lui, quitte à ce qu'Uther (oncle de Claudius) se fâche tout rouge à l'idée que son neveu épouse "ça". C'est vrai, quoi... On a pas idée quand on est prince d'épouser une pareille nigaude ! Et quitte à ce que son père à elle, tout stoïcien qu'il soit, pique une colère digne de Jupiter lui-même.
Mais c'était dans GRISANDOLE, il y a plus de vingt ans. La première chose qui a changé c'est qu'Allia est mère de trois enfants. La deuxième chose qui a changé, c'est qu'y faut plus lui marcher sur les pieds, maintenant, à Allia. La petite brebis sait parfois devenir louve. La troisième chose c'est qu'elle est devenue l'élève de Claudius en matière médicinale... Mais cela, si ça sera abordé dans GWENIFR (si la série naît et survit assez longtemps, bien sûr!) n'est par contre qu'à peine effleuré dans GAL'HOR.
La place au palais d'Allia est des plus importantes, pour une raison très simple: ce bébé qu'on entrevoit à peine, sur l'une des dernières pages de GRISANDOLE. Il a grandi, cet enfant et à présent, c'est un homme. En l'absence d'héritier plus proche du trône, c'est lui (et lui seul, car son frère est trop jeune encore) qui est l'héritier. Allia, étant sa mère, bénéficie d'une position supérieure à celle de Gwenifr, toujours sans enfant après huit années de mariage.
Laquelle des deux est "la première dame du royaume" ? Officiellement, c'est Gwenifr, qui est l'épouse du roi, donc la reine. En réalité, c'est Allia, qui est la mère du neveu du roi, son successeur éventuel. Et si on entre dans les détails, ça sera encore plus complexe, mais pour cela, il faudrait raconter toute l'histoire, donc je ne le ferai pas.
Réelle ou effective, la primauté fait d'Allia et de Gwenifr les garantes de l'harmonie du royaume et de ses représentants dans le palais. Le problème étant qu'entre elles deux, il y a déjà pas mal de points de désaccord.
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19-07-09
La légende et les autres.
La "Geste" comporte des personnages qui ne font pas partie de la légende arthurienne...
Ils ont, pour la plupart, été inventés pour des raisons pratiques. Certains d'entre eux me sont très chers. Peut-être parce que je les ai façonnés avec plus de liberté que les autres, déjà pratiqués par tellement d'auteurs !
Keuawin fait un peu exception.
Je n'avais aucune raison de l'inventer.
Il m'est venu comme ça, c'est tout.
Son nom, quand je l'ai créé, venait d'un personnage du roman "les Dames du Lac". Il n'a pas beaucoup changé mais est revenu aux origines celtes du mot et signifie "chien d'eau" (loutre), ce qui le renvoie à la fois au courage et à l'eau omniprésente dans son royaume. Un petit peu un bricolage, ce nom, en piochant "keu" ici et "awin" là... J'aurais pu prendre des variantes linguistiques de ces mêmes mots et obtenir autre chose, mais comme ça, j'aime bien. Et tout ce que je sais de "loutre" en celte c'est que ça se dit "chien d'eau (saga de Cuchulainn)
Et comme il n'est pas présent dans la légende, il est défini par avance que ladite légende ne retiendra pas ce nom...
La raison pourrait en être qu'il n'en vaut pas la peine, bien sûr, mais alors, pourquoi me donner la peine de le créer ? Keuawin, tel que je l'ai créé, est un prince assez parfait. Il n'a pas de désir de gloire, ni même de devenir roi (son frère et sa soeur y ont tout autant de droit que lui), il est habile aux armes et ne craint pas la mort, ni ne la recherche d'ailleurs. Ajoutons à cela qu'il a, selon la coutume des princes de son royaume, été formé aux arts de la magie, du chant et de la forge et y est passé maître. Son plus grand point faible est la peur qu'il a de sa faiblesse au genou droit. Faiblesse qui lui vient certes, d'une blessure reçue au combat, mais qui n'en reste pas moins, quand il doit quitter son cheval, un grand handicap.
Claudius, lui, a été créé pour des raisons impérativement pratiques.
Mais ce qu'il est devenu est sans aucun rapport avec le modeste rôle qui lui était arribué au départ...
Rôle qui comportait (ça n'est pas très amusant, même quand on est un personnage de fiction) sa disparition avant l'âge de 30 ans. Pas amusant, non... Et mon personnage, donc, a fait de la résistance et s'est enraciné dans l'histoire. Autrement dit, il a décidé de vivre un peu plus vieux que prévu (nan mais?).
Encore un que j'aime bien... Vous l'avez compris.
D'ailleurs, je les aime tous bien... Et le problème c'est que dans une histoire comme la geste arthurienne, l'issue n'est pas très réjouissante. Va falloir amener le massacre final de la manière la moins abrupte possible.
Pas simple, hein ?
09-05-09
. Le nom de la Reine (et non celui de la Rose, quoique...)
Les troubadours sont-ils seuls responsables, si les romans médiévaux regorgent d'adultères royaux où le roi porte les cornes ? Doit-on y voir une volonté de libérer la femme-reine-épouse de ses chaînes, une volonté, au contraire, que ce soit toujours elle la fautive, ou bien est-ce autre chose, encore ?
La femme, dans les textes celtiques (même si on n'en a que des versions tardives, c'est à dire transcrites au Moyen-Age) a une place importante, et ses représentantes les plus importantes sont bien entendu les déesses... Et là, les adultères roaux persistent... Qu'on ne vienne pas accuser les trubadours, donc !
Cernunnos qui, tous les ans, doit reconquérir son épouse et sa souverainneté, pour finalement les reperdre (et les reconquérir l'année d'après)
Eithne, ou Etaine, qui passe (quoique pas toujours de la même façon) du dieu sage au dieu guerrier et inverement...
Cuchulainn qui zig et zague de dame en dame en incluant même des déesses à son carnet d'adresses (007 serait-y pas sa réincarnation?)
Au-delà du premier degré, c'est à dire de l'union déesses-dieu ou déesse-héros, il y a le domaine desdites déesses.
Guenièvre elle-même, parait-il, n'est pas autre chose qu'une "femme de l'Autre Monde" (blanc fantôme) qui, ayant aidé Arthur sous l'aspect d'une vieille femme et ayant obtenu qu'il l'épouse, lui apparait, après coup, sous une autre apparence: jeune et belle.
Puissance guerrière, domination du territoire ou fertilité des terres, il est bien des choses dont le souverain est sensé être le garant.
D'une certaine façon, on attend de lui qu'il les épouse. La reine, ici, devient l'incarnation du pouvoir royal et du droit de son mari à régner...
Mais... Ceci est un article en rubrique "Geste de la Haute Table" et non en mythologie.
Dans GRISANDOLE, la répudiation de Fedleh passe sur un ton sans appel très médiéval. Je ne peux pas dire que ça m'aie beaucoup satisfaite, de devoir écarter cette pauvre reine, comme ça, sans explications, alors que finalement, elle n'est pas plus coupable que Guenièvre ne le sera plus tard. J'ai bien fourni à ladite "pauvre reine" l'occasion de s'exprimer dans un hors-texte (histoire qu'on aie aussi sa vision des choses) mais ça reste très basique, comme vision des faits. C'est pourquoi j'ai décidé d'approfondir tout ça dans ROALNED, épisode qui n'était pas prévu dans les scénarii d'origine.
On y fera mieux connaissance avec ce grand nigaud orgueilleux de roi Uriens, au temps où il n'était que prince. On y fera plus ample connaissance avec cette nana en boite de conserve de Grisandole, et on la verra plusieurs fois son armure (sens propre et sens figuré). On y découvrira mieux Fedleh et surtout, ses rapports avec Uriens, Camille, Grisandole et... Avec un personnage qui, dans GRISANDOLE, apparait sur deux cases mais n'est ni nommé, ni mis en avant.
Dans GAL'HOR, les choses sérieuses vont commencer. Le prince Galatos de Bénoïc a 17 ans et il vient de se faire remarquer comme le plus grand des chevaliers. Gwenifr a 26 ans et en 8 ans de mariage, n'a pas eu d'enfants. La suite, vous connaissez... Mais ça pose un problème: celui de la limite à partir de laquelle leurs rapports deviennent une remise en question du titre royal d'Artus.
Lequel titre, pas de pot, n'est peut-être pas si stable que ça (mais je n'entre pas dans les détails, sinon, je vais devoir tout raconter de l'histoire)
De la différence entre corps et coeur? Ou bien pas ?
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Découvrez Dan Ar Braz!
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15-11-08
Fou... Ou sage ?
Le goût du paradoxe est chose très celtique.
Vous connaissez sûrement celui du fou et du sage... Le plus sage des fous, le plus fous des sages... Ouille ma tête! Pas facile de démêler ça.
Non, je ne vais pas, ici, vous présenter un druide.
Seulement un homme qui veut qu'on lui f... la paix.
Personne ne l'accusera d'être un lâche. C'est le guerrier le plus vaillant de toute la Celtique (un seul concurrent éventuel, et c'est celui avec qui il est en train de parler). Une montagne de muscles réputée invincible... Mais un peu trop coincé dans les querelles des uns et des autres pour avoir envie de prendre parti.
Ben voilà, en quelques mots, le gars que vous voyez sur cette case du 2° épisode (GAL'HOR) de la "Geste".
Un paradoxe tout en muscles et bien décidé à le rester (paradoxal).
C'est à dire un gars qui n'a aucune prétention à être un grand sage, bien au contraire, et qui ne s'encombrera pas de questions superflues... Ce qui finalement est très sage.
Fou ou sage ?
15-07-08
Super-mômes
Vous avez peut-être vu cette image, dans l'album "combats et combattants" sur la marge de ce blog... Ou peut-être que vous ne l'avez pas vue si vous n'y avez pas cliqué.
Et si vous l'avez vue, peut-être même que vous l'avez vue distraitement et n'avez pas "tiqué"...
Mais peut-être, quand même, que vous avez vu l'image et que vous vous êtes dit "mais qu'est-ce que c'est que cette épée tordue ?"
Une épée ne se tord pas toute seule, je vous l'accorde.
Et celle-là, effectivement, ne s'est pas tordue toute seule.
Pas plus que l'arc ne s'est brisé tout seul, d'ailleurs... Mais ça, c'est moins impressionant. On peut encore admettre que le petit frère et la petite soeur (Yvain et Avenable) de ce jeune guerrier (Gwri) l'aient zigouillé sans peine.
Mais l'épée ? Qu'est-ce que c'est que cette épée tordue ?
Et si je vous disais que si Gwri voulait se relever, il en serait bien incapable ? Yvain et Avenable sont peut-être petits, mais ils sont costauds.
Est également très costaud celui qu'on ne voit pas est qui s'accroche à ses pieds: le petit Nagaoz. Et seront tout aussi costaudes les deux petites soeurs qui suivront. Gwri sera donc l'aîné physiquement très ordinaire (monsieur est un lettré averti mais ça ne sert pas à grand-chose quand on se bat) d'une super-fratrie. Et ce qui ne gâte rien: une fratrie aussi unie que les différentes partie d'un même corps.
Petit hors-sujet relatif à un point de littérature médiévale : si vous avez à votre disposition un livre de fabliaux du moyen-age, cherchez-y donc le débat des membres et du corps... Ca n'est pas ce qui se fait de plus amusant, mais ça donne à réfléchir.
Pour la petite histoire... Yvain et Avenable sont des enfants de Grisandole (ci-dessus), qu'on aura vue dans le 1° épisode. Ne vous fiez pas à son apparence fragile ! Elle a une poigne surnaturellement redoutable.
Pour une fois que les blondes ne restent pas sagement assises à leur fenêtre à attendre que le prince charmant arrive sur son cheval blanc (voir article du 8 juillet)
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La colorisation obtenue sur le "Hors-Texte" dont sont tirés Gwri, Yvain et Avenable ne me convient pas tout à fait... Je vais la reprendre un peu. Mais pour le moment, ça n'est pas ma priorité numéro un vu que c'est un élément du numéro 2 de la GHT, donc, ils vont rester comme ça.
Un peu "fluo", je trouve...
04-07-08
Esquive
S'il n'y a pas de combats dans le premier épisode de la "Geste de la Haute Table", c'est que les scènes d'action sont très difficiles à mettre en place.
J'ai donc esquivé la difficulté, tout simplement...
Outre la diffulté graphique, il y avait la difficulté documentaire.
Mes chevaliers ont beau être de légende, ils vivent au V° siècle en Bretagne (Grande-Bretagne, pour nous). Pas question de leur faire faire du karaté ou de la savate et de leur faire manier leur épée comme un fleuret ou un katana.
Je me suis donc documentée sur les armes celtes, romaines, médiévales (haut moyen-âge), et sur les techniques de lutte et les jeux de force et d'adresse du monde celtique.
Dans le 2° épisode, on va se battre... Pour ceux qui connaissent la geste arthurienne, il correspondra au début des amours de Lancelot et Guenièvre et au fameux tournois contre Galehaut.
Mais le combat, en fait, sera plus intérieur que militaire.
De façon générale, dans la "Geste", il n'y a pas de personnage principal.
Dans le 2° épisode, même si Galatos semble être au centre, plusieurs intrigues plus ou moins semblables se croisent et s'entrecroisent. Chacune d'elle met en scène des personnages qui devront, un ou ou l'autre, faire un choix difficile, et sans doute assez vite.
02-07-08
Vingt ans après...
Le premier n'est pas encore paru, et déjà, je pense au deuxième.
Si je ne vous presente pas la première page, c'est qu'on y voit pas grand-chose, à cette heure. La deuxième, au contraire, en montre un peu trop à mon goût (j'aime bien garder mes petits secrets, que voulez-vous...) j'ai donc choisi la page 3.
On y voit, ici, Puck, le barde qui venait, sur la première paeg de GRISANDOLE, se poser sous l'aparence d'un corbeau. Sur la première de GAL'HOR, on le voit aussi jour à ce même jeu de métamorphose... Mais en fait, on le verra assez peu, dans cette histoire.
Par contre, le petit garçon aux yeux perdus dans la brume, lui, sera présent tout au long de l'album et fera sentir la présence de l'Autre Monde.
Car cet enfant est différent. Il voit les choses.
Il sait le Passé, le Présent, et le Futur de toutes choses.
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Geste de la Haute Table, sur mon site.
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